l'Aventure Chaotique des fusées Europa de 1962 à 1973

l'Aventure Chaotique des fusées Europa de 1962 à 1973

Base equatoriale du CECLES-ELDO à Kourou au centre spatial guyanais de 1968 à 1971

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par Roger Vidal, chef de division des équipements au sol au CNES (Témoignage de pionniers du CNES le 12 décembre 2018)

 

Choix du Centre Spatial Guyanais par le  CECLES-ELDO                                                                                                                          


Un bref rappel d'abord des circonstances de ce choix:

 

Le 29 mars 1964: création de I'ELDO par 7 états dont 6 européens (Allemagne, Belgique, France, Grande-Bretagne, Pays-Bas, Italie) ELDO=European Launcher Development Organization CECLES = Construction des Lanceurs d'Engins Spatiaux.

En février 1966,  I'ELDO décide de développer le lanceur EUROPA 2 qui sera lancé de Kourou. Le choix de Kourou avait été très difficile à cause des Australiens et des Britanniques qui proposaient Woomera d'où était lancée EUROPA 1. Cette dernière était l'assemblage d'un 1er étage anglais (BLUE STREAK), d'un 2eme étage Français (CORALIE), d'un étage allemand (ASTRIS). EUROPA 2 consistait à rajouter un 4 ème étage a poudre, dit moteur de périgée, permettant d'amener le satellite à 36 000 km d'altitude, dans le plan équatorial.
Le 12 juin 1970, le dernier lancement d'EUROPA 1 est un échec ! Quelques temps après, I'ELDO lance un Appel d'Offre international pour la construction du site de lancement d'EUROPA 2 à Kourou. Les Anglais proposent Darwin en Australie, par 5° de latitude Sud.
La France doit  s'engager pour un forfait de réalisation à 25 MUC, pour emporter la décision.

 

Début des travaux et contrat de réalisation :

 

Les travaux en Guyane commencèrent dès 1968, notamment pour l'ensemble de lancement, et un contrat de réalisation de la Base Equatoriale du CECLES en Guyane fut signé entre l'ELDO et le CNES.
Côté CNES, le 1er chef de projet fut M. Socard, appartenant à la Division Equipements Guyane. Il quitte le CNES peu de temps après et je fus appelé à le remplacer, passant de la division Charbit à la division Sillard. Cela ne me posa pas de problèmes, puisque dès le début de mon activité sur le CSG, bien qu'appartenant à la Division Mise en Exploitation, j'avais eu beaucoup de relations avec la Division Equipements et Yves Sillard lui-même. Je n'avais qu'à me louer des relations positives que nous avions entretenues et de la confiance que celui-ci m'a toujours témoignée. Le contrat de réalisation correspond à l'ensemble des installations nécessaires au lancement d'EUROPA 2.

 

 
Situées à 20 km de Kourou, il comprend :
- l'aire de lancement avec son massif, la table de lancement, le mat ombilical de 30 m, la tour de montage métallique de 45 mètres de hauteur , les installations de stockage du kérosène, d'oxygène liquide, d'azote liquide et gazeux, du château d'eau. 
stockage de l' oxygène et de l' azote à Kourou.2.JPG
- le centre de lancement, de type blockhaus, destiné à abriter les personnels conduisant les opérations, d'un diamètre de 32 m.
- la zone d'assemblage et de préparation des étages du lanceur, à 1,2 km du lanceur, avec notamment le hall de préparation.
- la zone de stockage des ergols toxiques (peroxyde d'azote N204, UDMH) pour le 2eme étage, aérozine 50 pour le 3ème, avec des avitailleurs en N204 et en UDMH et un labo d'analyse.
- installation et moyens nouveaux :
* d'une part l'usine de production d'oxygène et d'azote liquide, située en zone industrielle et dont Ia capacité permet d'assurer 4 lancements par an.
* d'autre part des réceptions télémesure dans Ia gamme 136-138 MHz à la Montagne des Peres et à Cayenne (antenne et équipements) pour les TM du 3eme étage et du satellite.
- enfin Ia station aval de Fortaleza au Brésil, à 5° de latitude sud. Elle est équipée de moyens TM dans les deux gammes 136-138 MHz et 216-260 MHz (antenne et équipements) et de moyens Telecom pour Ia liaison avec le CSG.
- et des compléments a la station de télémesure du réseau CNES a Brazzaville.
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Organisation industrielle :
 
Elle est dirigée par l'équipe de projet d'Equipement Sol au CSB en liaison étroite avec le CSG. Le Chef de Projet est secondé par un ensemble d'équipes ayant l'experience de la phase DIAMANT.
Tout particulièrement le département Ensembles de Lancement, dirigé par Michel Bourriaud, et composé d'ingénieurs remarquables, Michel Mignot, Christian Tinturier, Homer Miranda,
et aussi Yves Béguin et Joseph Hourdin avant leur départ en Guyane. II est reconnu que les ensembles conçus et réalisés par eux sont d'une qualité exceptionnelle. Mais également le département Mesures conduit par M. Beaucher pour la partie TM. Et évidemment les spécialistes génie civil (M. Austry, électricité P. Prigent, Telecom et Régie, ainsi que le responsable gestion J. Boloh). L'équipe projet s'appuie, comme c'était le cas depuis le début du CSG, sur un bureau d'études, en l'occurrence la SERETE qui négocie les contrats de sous-traitante et surveille les travaux sur place. Le Chef de projet SERETE est un centralien M. Roux, qui dirigera ultérieurement la SERETE et qui s'appuie sur un adjoint en Guyane. Parmi les sociétés sous-traitantes et fournisseurs, on peut citer DUMEZ, pour les infrastructures et construction d'ouvrages, HAWKER-SIDDELEY pour la table de lancement, Bordeaux-Sud pour la tour de montage et le mat ombilical, COMSIP-AUTOMATION pour les réseaux Fluides et les avitailleurs, CLEMESSY pour les parties électriques, AIR LIQUIDE pour l'usine d'oxygène et d'azote liquide et les réseaux cryogéniques, SODETEG pour les liaisons Telecom et contrôle-Commande, CSF pour la réception TM, CSEE-STAREC pour les antennes TM, SONECTRO pour l'installation de Fortaleza.

Avancement des travaux :
 
Le début du chantier de la base ELDO se situe au printemps 1968. De 1968 à 1971, les relations entre CNES et ELDO furent très étroites. Après la signature du contrat, les réunions d'avancement entre les équipes projet CNES et ELDO étaient très fréquentes. Chaque mois, nous nous trouvions dans les locaux ELDO de Neuilly face à l'organisation ELDO très nombreuse; composée de spécialistes techniques, opérationnels, administratifs et présidée selon les cas par Messieurs Noailles, responsable principal, Bagara, Graveret et pour la fin les futurs membres de l'équipe ELDO en Guyane, notamment le futur Directeur du CECLES en Guyane, Klaus Iserland, un allemand. Un rajout tardif au contrat fut d'ailleurs sa villa à la Pointe des Roches.
Sur le chantier du CSG, les travaux étaient suivis, en ce qui concerne l'ensemble de lancement par l'équipe SERETE et également par les ingénieurs du CSG formés a Brétigny, notamment J. Hourdin et Y. Béguin. En outre les ingénieurs de CSB/ES firent beaucoup de missions au CSG. En particulier M. Mignot qui, après avoir suivi la réalisation en usine de la tour de montage et du mat ombilical par Bordeaux Sud, fut détaché pendant une longue période, representant Equipement Sol. M. Bourriaud fit de nombreux sejours au CSG, surtout dans les phases critiques précédant la recette. A titre personnel, j'ai eu à mon actif une dizaine de missions certaines années.
Globalement, on peut considerer que la realisation de la B.E.C. en Guyane s'est déroulée dans de bonnes conditions compte-tenu de la difficulté intrinsèque d'un tel chantier à Kourou. Je peux néanmoins citer deux aléas qui nous perturbèrent et que nous pûmes surmonter. Ce sont :
- Tout d'abord la faillite d'un sous-traitant imposé par des retours industriels d'un contrat européen, à savoir LINDE, fournisseur des reservoirs cryogeniques, incapable au dernier moment d'assurer sa livraison. Heureusement AIR LIQUIDE, principal industriel de l'usine d'oxygène et d'azote liquide, put y suppléer sans trop de retard.
- Ensuite, un incendie se déclara dans le bâtiment de la station de Fortaleza, du fait du réseau de climatisation. Bien que maitrisé, il provoqua le dépôt de cendres sur les équipements de Télémesure et d'enregistrement. Heureusement on put y remédier sans avoir à changer les équipements, ce qui aurait retardé largement la mise en œuvre de la station : nous avions eu chaud ! Je garde un très bon souvenir de la réalisation de la station de Fortaleza. Située à 5° de latitude Sud, dans l'état du Ceara, au Brésil, Fortaleza jouit d'un climat équatorial certes, mais plus agréable qu'en Guyane. La station avait été installée par SONECTRO, une filiale de CSF, particulièrement rodée aux installations à l'étranger. Dès le début des travaux, nous avions mis en place une équipe CNES, dirigée par Marcel Nekrouf, un excellent ingénieur venu des installations sol du STTA. II s'acquitta as mieux de sa tâche, entretenant les meilleures relations avec l'équipe projet du CSB/ES et le CSG, dont le responsable TM, M. Genet vint souvent à FORTALEZA pour lui prêter main forte. La station de Fortaleza a parfaitement rempli sa mission, notamment lors du 1er lancement Diamant au CSG, le 10 Mars 1970.
 
base equatoriale du CECLES ELDO.jpgBase équatoriale du CECLES photo CNES

La Recette de la B.E.C. 
 
La finition du chantier au CSG fut assez délicate, mais menée à bien par M. Bourriaud et son équipe. Vint donc l'instant de la recette par l'ELDO. Elle eut lieu avec succès le 10 novembre 1970. Cela reste pour moi, un jour mémorable. En effet le voyage aller des équipes projet CNES et ELDO fut très périlleux. La Caravelle qui nous amenait de Pointe a Pitre à Cayenne vit son réacteur gauche prendre feu. Elle dut revenir a Pointe à Pitre où nous patientâmes une partie de la soirée dans l'aérogare. Regardant la télévision, nous vîmes défiler la vie du général de Gaulle. Celui-ci venait, en effet, de décéder à Colombey. Dans la nuit, une autre Caravelle nous embarqua mais son atterrissage à Cayenne fut impossible bien que tenté, pour cause de brouillard sur la piste et Ia Caravelle dut remettre les gaz pour Paramaribo au Surinam. Ce n'est que le lendemain que nous pûmes repartir en Guyane. Malgré ce voyage mouvementé, la recette put être prononcée. Nous avons fêté au Montabo à Cayenne, au cours d'un pot amical qu'avait organisé Jacques Perrot, grand maitre des relations publiques à CSB/ES. II y avait notamment un excellent planteur dont la doucereuse saveur valut une nuit pénible au responsable ELDO M.Noailles.
Comme dans toute recette il y eu quelques réserves à lever dans les semaines suivantes. Je me souviens de deux d'entre elles :

- la villa de K. Iserland. Celui-ci avait bien suivi sa construction. II nous fallut résorber le retard pris à son rajout tardif et réparer beaucoup de détails de finition.
 
- la tour de montage, dont la visserie présentait des défauts de protection contre l'oxydation, problème difficile en Guyane à cause de l'humidité, et ce malgré les conseils de notre excellent expert, M. Bensimon. La levée de réserve fut longue et pénible, Michel Mignot s'en souvient certainement.
test staique VRME.jpg
 
V.R.M.E.

          


                       Le Véhicule de référence multiétages (V.R.M.E.)

 

Dès 1969, bien avant la recette de novembre 1970, l'équipe ELDO du CSG, une soixantaine de personnes s'était installée à Kourou repartie dans des appartements ELDO de la SIMKO et dans les villas des Roches. Après la recette, cette équipe et le CSG préparèrent l'essai statique précèdent le 1er lancement. Baptisé VRME (Véhicule de Reference Multi-Etage), il consistait à exécuter une préparation du lancement avec un véhicule 1er étage BLUE STREAK, sur l'ensemble de lancement. II eut lieu avec succès, le 8 mai 1971.

Cette réussite qualifiait l'ensemble de lancement EUROPA 2 et le CSG, c'est-a-dire la Base Equatoriale du CECLES. Tout cela ne s'était pas fait sans mal. Je me souviens encore, alors que je venais d'être promu chef de la division ES, dans le dernier semestre 1970, de l'inquiétude qu'avait manifestée le Général Aubinière sur la bonne fin du projet. Revenant de Cayenne, il avait voyagé avec M. Bourriaud qui lui avait fait part des difficultés rencontrées sur le chantier. Je fus donc convoqué à Brétigny et devant le général et N. Charbit, je dus donc démontrer que nous maitrisions le sujet, malgré les aléas d'une fin de chantier et qu'en particulier nos réserves budgétaires étaient largement suffisantes pour y parvenir. Le Général Aubinière en fut, semble-t-il convaincu. II est vrai qu'au plan Budget, en effet je crois que la construction de la B.E.C. en Guyane a été également une réussite malgré le pari des 25 MUC au démarrage. Nous avons finalement rendu beaucoup de MF à la direction du CNES, quelques 30 à 50 MF, si ma mémoire est bonne. Ils furent immédiatement réaffectés à la Division ES pour le PRIE:  (Plan de Renouvellement de l'Infrastructure et des Equipements du CSG).

 

 

Participation de I'ELDO aux frais de fonctionnement 

 

J'ai évoqué l'investissement qu'a constitue Ia B.E.C. II convient aussi d'évoquer les frais de fonctionnement du CSG. Dès avant la recette de Novembre 1970, c'est avec N. Charbit qui, aux Relations Extérieures du CNES, fut chargé de négocier la convention de participation de I'ELDO à ces frais. II me demanda évidemment de l'assister.
J'eus une première réunion technique avec un responsable de I'ELDO-Paris, en l'occurrence M. Graveret, pour definir la charge que représentait pour le CSG, la présence de la Base ELDO et les lancements d'EUROPA 2. En me basant, d'une part sur l'implication du CSG lors d'un lancement d'EUROPA 2, d'autre part sur le programme annuel des lancements alors prévus pour 1971-74, à savoir 30 Fusées Sondes, 4 DIAMANT, deux EUROPA 2

J'avais établi un projet qui aboutissait à une participation un peu supérieure à 40%. A mon grand étonnement, mon interlocuteur accepta facilement mon analyse. Puis N. Charbit me demanda de lui préparer un projet de clauses techniques de la convention. Après quoi, nous partîmes avec un volumineux document pour aller le discuter à Kourou avec le CSG et I'ELDO. Nous étions passés par la Station de Fortaleza que M. Nekrouf présenta à N. Charbit. C'est lui ensuite qui finalisera assez difficilement avec ELDO-Paris, la convention par laquelle le CECLES prenait à sa charge 40% des frais de fonctionnement du CSG.


Lancement de F11 

 

II restait à attendre avec un peu d'espoir et beaucoup d'inquiétude, le lancement F11. II eut lieu le 5 novembre 1971. Consternation, ce fut un échec. S'en suivit la crise de I'ELDO que l'on sait. Nommé Secrétaire General du CECLES en janvier 1972, le général Aubinière maintient F12, reporté à Novembre 1972 puis Avril 1973.

En avril 1972, Y. Sillard qui a rejoint I'ELDO, est nommé Chef de projet d'Europa 3.

En décembre 1972, à la conférence spatiale européenne, où le deuxième package est présenté Europa 3 et le LIIIS que propose le CNES sont abordés.

En Janvier 1973, le général Aubinière est nommé Secrétaire général de la CSE.

Et le 27 Avril 1973, le CECLES arrête Europa 2, alors que le 1er étage de F12 roule vers Kourou " un convoi funéraire", selon K. Iserland. Quelques jours auparavant, le 2 avril 1973, Y. Sillard revenait au CNES comme directeur des Lanceurs, et Frederic d'Allest comme chef de projet LIIIS-ARIANE.

En juillet 1973, la CSE adopte le deuxième package-deal LIIIS-SPACELAB-MAROTS, la création de I'ESA étant reportée en  Avril 1974. Et le 8 octobre 1973, LIIS devient ARIANE, nom qu'a choisi le ministre J. Charbonnel. Le 19 Mai 1974, après le decès de Georges Pompidou, Valery Giscard d'Estaing est élu Président de la République. Considérant que la France ne pouvait pas à Ia fois poursuivre un programme national et un vaste projet européen, il va obliger le CNES à abandonner les programmes Fusées-Sondes et DIAMANT !
Comment avons nous traversé cette période d'après ELDO:

  La période fut très délicate et parfois quelque peu irréaliste. Nous avions magnifiquement réussi la construction de la Base Equatoriale du CECLES, mais sa raison d'être était anéantie. En 1972, je suis allé consulter J.P. Causse, chargé des projets nouveaux à I'ELDO. II m'a d'abord demandé d'étudier l'emplacement de l'E.L. EUROPA 3, ce que nous avons démarré. Un an plus tard, il m'a proposé de réfléchir I l'utilisation du CSG dans un projet Post-APOLLO avec la NASA. Côté CNES, il est vite apparu que la transition serait longue. Le DG M. Bignier a crée un groupe de travail chargé de définir la situation du CSG. II était composé de 4 personnes, H. Bortzmeyer, J. Gruau, M. Armand de la Division Administrative et moi-même. Après quelques réunions nous avons conclu qu'il y avait deux solutions possibles :

A) La mise en cocon des équipements, le CSG à l'arrêt opérationnel, réduit au gardiennage et à la maintenance passive des équipements.

B) Le CSG fortement réduit, mais pratiquant la maintenance active des équipements grâce à des lancements de fusées sondes. C'est cette configuration B qui sera retenue par le CNES et les autorités nationales. Et c'est H. Bortzmeyer, qui succéda à B. Deloffre à l'automne 1973 qui sera le Directeur du CSG chargé de l'appliquer.
En septembre 1975, après l'arrêt du programme français de fusées-sondes, puis le lancement réussi du satellite D2B par le dernier DIAMANT BP4, le CSG sera mis en sommeil pour un peu plus de 3 ans, ne lançant que quelques fusées-sondes étrangères, SUPER-ARCAS notamment dans le cadre du programme EXAMETNET .
Et le 15 juillet 1975, voyait le début de la transformation du pas de tir EUROPA 2 en Ensemble de Lancement ARIANE, l'ELA 1. Pour les équipes sur place, ce fut un épisode douloureux.
L'équipe ELDO rentrée en France fut licenciée, quelques membres purent se recaser. Une grande partie du personnel métropolitain rentra en France. Quelques-uns purent rester au CNES. J'eus le plaisir d'en accueillir certains.

 

 


document : HAEU ELDO-4588 Florence


document : HAEU ELDO-4588 Florence


salle de controle d'Europa 2
salle de controle d'Europa 2 :

document : HAEU ELDO-4588 Florence


Le système de réception made in Belgium
Le système de réception made in Belgium :

document : HAEU ELDO-4588 Florence


Campagne de lancement Europa 2 : Avitaillage en ergols des étages par les équipes réseaux Fluides de la  COMSIP-AUTOMATION
Campagne de lancement Europa 2 : Avitaillage en ergols des étages par les équipes réseaux Fluides de la COMSIP-AUTOMATION

Le Centre de lancement est un bâtiment circulaire en béton armé, situé à 250 m du lanceur. Il renferme sur deux niveaux la salle de contrôle, la salle d'examen des enregistrements, les bureaux, les laboratoires électroniques, etc.
Le Centre de lancement est un bâtiment circulaire en béton armé, situé à 250 m du lanceur. Il renferme sur deux niveaux la salle de contrôle, la salle d'examen des enregistrements, les bureaux, les laboratoires électroniques, etc. :

document : HAEU ELDO-4588 Florence


Station de poursuite de Fortaleza du CECLES-ELDO au Brésil en 1970
Station de poursuite de Fortaleza du CECLES-ELDO au Brésil en 1970 :

document ESA : http://esamultimedia.esa.int/docs/corporate/ESA50_...


Robert Crowther de HSD  était le manager des tirs pour la base équatoriale de l'ELDO à Kourou  en 1970
Robert Crowther de HSD était le manager des tirs pour la base équatoriale de l'ELDO à Kourou en 1970

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